AFORELEC/CFAEE/CSEEE

Courants communicants

CONTROLE D'ACCES

Badge de proximité :
Badge contenant une puce électronique et une antenne enfouie dans l'épaisseur du badge. Sur le plan technique, la liaison radio permet à la fois au lecteur de badge de dialoguer avec la carte et de l'alimenter.

Biométrie :
La biométrie désigne la science des variations biologiques et des phénomènes qui s'y rattachent. Un appareil est dit à reconnaissance biométrique ou par abus de langage, " biométrique " s'il est capable de reconnaître automatiquement des êtres humains sur la base de la mesure de caractères biologiques variables entre les individus.wbr>Nous trouvons des systèmes de contrôle d'accès biométriques, des systèmes de gestion de temps biométriques qui peuvent être basés sur la reconnaissance d'empreintes digitales, sur la reconnaissance de la forme de la main.

Contrôleur :
Le contrôleur est le maître d'un réseau d'unités d 'accès. Il prend la décision d'ouvrir un accès en fonction, d'une part de l'information lue par le lecteur et d'autre part, par les informations de configuration chargées dans le contrôleur par le PC.

Reconnaissance biométrique :
Principe d'authentification basé sur l'analyse biométrique du détenteur de badge.

Unité d'accès :
Une unité d'accès est associée à chaque porte. Elle permet de faire dialoguer deux lecteurs et de communiquer l'information lue par le lecteur à chaque demande du contrôleur.

LA DETECTION INTRUSION

Capteur :
Organe qui reçoit une information sous la forme d'une grandeur physique et la transforme en une information fournie sous la forme d'une grandeur physique susceptible d'être mesurée.

Détecteur :
Composant sensible d'un capteur. Cet organe est destiné à déceler la présence d'un phénomène et éventuellement à le mesurer.

Détection intérieure :
La détection intérieure consiste à surveiller l'intérieur d'une zone considérée.
Elle comprend les détecteurs infrarouge passifs, à ultrasons, hyperfréquence et bivolumétrique.

Détecteur bivolumétrique :
Il assure une protection optimum contre les perturbations et regroupent soit un infrarouge passif et un ultrason soit un infrarouge passif et un hyperfréquence.

Détecteur hyperfréquence :
Détecte les perturbations que l'intrus crée sur la transmission d'un signal hyperfréquence dans la bande deS (2,4 GHz), X (9,9 GHz), ou K (24 GHz).

Détecteur infrarouge passifs :
Il détecte le rayonnement émis par l'intrus qui franchit le ou les faisceaux de détection.

Détecteur à ultrason :
Détecte les perturbations que l'intrus crée sur la transmission d'un signal ultrasonique à 40 kHz.

Détection périmétrique :
Détection au niveau de l'enveloppe extérieure du bâtiment. Elle concerne les parois, les issues et les ouvrants. La détection périmétrique comprend les détecteurs d'ouverture, de chocs, sismique et de rideau.

Détecteur de chocs :
Détecte une tentative de détérioration de porte vitrée, de fenêtre ou de parois de faible résistance.

Détecteur d'ouverture :
Détecte l'ouverture d'un ouvrant. (Fenêtre, porte, etc.)

Détecteur de rideau :
Détecte le rayonnement émis par l'intrus qui franchit le faisceau de détection.

Détecteur sismique :
Détecte les tentatives de percement d'une paroi à l'aide d'outils comme perceuses, des chalumeaux ou des lances thermiques.

Détection périphérique :
Détection d'approche de l'enveloppe extérieure du bâtiment.
Elle comprend les barrières infrarouge et hyperfréquence, détection de clôture et les câbles enterrés.

Barrières à infrarouge :
Déclenche une alarme lorsque la lumière infrarouge envoyée à un récepteur est coupée.

Barrières hyperfréquence :
Détecte la coupure d'un ou plusieurs faisceaux hyperfréquence par un intrus.

Câble enterré :
Détecte les variations d'un signal liées au passage de l'intrus

Détection de clôture :
Détecte l'escalade, l'écartement, le cisaillement, le soulèvement de la clôture par l'intrus.

Transmetteur téléphonique :
Matériel permettant de transmettre à distance par le réseau téléphonique, ligne spécialisée ou tout autre type de liaison, les informations concernant le système : alarme, état en service, état hors service, etc.

LA SECURITE INCENDIE

Capteur :
Organe qui reçoit une information sous la forme d'une grandeur physique et la transforme en une information fournie sous la forme d'une grandeur physique susceptible d'être mesurée.

A.P.S.A.D :
Assurance Plénière des Sociétés d'Assurance Dommages

B.A.E.H :
Blocs Autonomes d'Éclairage d'Habitation

B.A.E.S :
Blocs Autonomes d'Éclairage de Sécurité

B.A.P.I :
Blocs Autonomes Portables d'Intervention

Bloc Autonome :
Appareil dans lequel tous les éléments tels que batterie, ensemble de commande, traitement de l'information, système de vérification et de contrôle éventuels sont contenus dans une même enveloppe.

Centralisateur de Mise en Sécurité Incendie : (CMSI)
Dispositif qui, à partir d'informations ou d'ordres de commande manuelle, émet des ordres électriques de commande et reçoit des informations en retour, des matériels assurant les fonctions nécessaires à la mise en sécurité d'un bâtiment ou d'un établissement en cas d'incendie.

Dispositif Actionné de Sécurité : (DAS)
Dispositif commandé qui, par changement d'état, participe directement et localement à la mise en sécurité d'un bâtiment ;

Déclencheur Manuel : (DM)
Appareil qui, à partir d'une action manuelle, émet une information à destination d'une unité de gestion d'alarme, d'un bloc autonome d'alarme sonore ou de l'équipement de contrôle et de signalisation. (Tableau de signalisation)

Détecteur Automatique : (DA)
Appareil qui, à partir d'une action automatique émet une information à destination du tableau de signalisation.

Dispositif de Commande Manuelle : (DCM)
Appareil qui émet un ordre de commande de mise en sécurité à destination d'un ou plusieurs dispositifs actionné de sécurité, à partir d'une action manuelle appliquée à son organe de sécurité à manipuler.

Unité de Gestion d'Alarme : (UGA)
Sous ensemble du CMSI ayant pour mission de collecter les informations en provenance de déclencheurs manuels ou du système de détection incendie, de les gérer et de déclencher le processus d'alarme.

Unité de Commande Manuelle Centralisée : (UCMC)
Sous ensemble du CMSI permettant de commander les dispositifs actionnés de sécurité par fonction et par zone, sur décision humaine, depuis un point central.

Unité de Signalisation : (US)
Sous ensemble du CMSI permettant la signalisation de positionnement des dispositifs actionnés de sécurité et des voies de transmission.

Zone :
Terme désignant un bâtiment découpé en plusieurs volumes (local, niveau, cage d'escalier, etc.). Une zone peut correspondre à un ou plusieurs de ces volumes.
Il existe plusieurs type de zones :
- Zone de détection
- Zone de mise en sécurité
- Zone de diffusion d'alarme générale

LES AUTOMATES PROGRAMMABLES INDUSTRIELS

Afficheur ou terminaux de dialogue à écran alphanumérique :
Il permet de représenter des messages et des variables alphanumérique, de modifier des variables, de commander un équipement et de naviguer dans l'application dialogue.

Afficheur ou terminaux de dialogue à écran matriciel :
Il permet de réaliser les mêmes fonctions que l'afficheur à écran alphanumérique mais il permet en plus d'afficher des dessins et des objets animés.

Automate Programmable modulaire :
Les automates à extension modulaire permettent d'ajuster le nombre d'entrées / sorties suivant la complexité de la machine à automatiser.
Ils possèdent généralement des traitements enrichis, (entrées évènementielles, compteurs, temporisateurs rapides, tâches rapides) et des traitements intelligents (travail sur mots, calcul, communication, traitements analogiques).

Automate Programmable monobloc :
Ce sont des automates simples comportant généralement des entrées TOR, des entrées / sorties analogiques, des compteurs des temporisateurs pour un traitement souvent séquentiel. L'alimentation des capteurs est incorporée.

Combinateur :
Appareil destiné à la commande des engins de levage et de manutention en combinant les circuits électriques. Associés à des équipements d'automatismes, ils assurent le démarrage, l'accélération ou le freinage des moteurs d'entraînement.

Commutateur à cames :
Utilisé dans la constitution de panneaux ou de pupitres, il est utilisé pour la commande de moteurs de 1,5 à 4 kW.
Un commutateur à came est composé d'un bloc de contact, d'une tête de manœuvre et d'une étiquette.

Console de programmation :
C'est un outil qui permet d'introduire un programme dans un automate programmable sous la forme d'un langage.

Stations de conduites :
Stations adaptées aux applications graphiques de conduite des automatismes et de traitement de données en milieu industriel.

Terminal d'exploitation :
Appareil permettant l'échange d'information entre l'opérateur et la machine (saisie des ordres d'exploitation, suivi de production avec messages d'état, d'alarme et de défaut édités). Ils déchargent les unités de traitement en minimisant les flux d'informations.

Terminaux et stations graphiques :
Appareils prévus pour les fonctions de dialogue opérateur graphique.

LE PRECABLAGE VDI

Autocommutateur :
Équipement permettant d'établir automatiquement les commutations nécessaires pour mettre en relation deux terminaux d'un réseau de communication téléphonique.

Brassage :
Interconnexion des lignes arrivant dans un sous répartiteur et des lignes partant vers les utilisateurs sur un panneau de brassage. Il permet d'affecter des ressources ( ex : n° de téléphone) aux utilisateurs.

Câblage :
Ensemble des composants physiques reliant des équipements d'un système. Il concerne d'une part l'alimentation énergétique (courants forts) et les communications (courants faibles)

Câble :
Faisceau de fils métalliques protégés par des enveloppes isolantes et servant au transport de l'information ou de l'électricité.

Câble coaxial :
Câble dans lequel l'un des deux conducteurs est central, tandis que l'autre, sous forme de tresse métallique, généralement relié à la masse, entoure concentriquement le premier.

Chemin de câble ou tablettes :
Support constitué d'une base continue, muni de rebords et ne comportant pas de couvercle.

Colliers :
Supports disposés de place en place et qui retiennent mécaniquement un câble ou un conduit.

Corbeaux :
Supports horizontaux de câbles fixés à l'une de leurs extrémités, disposés de place en place et sur lesquels ceux-ci reposent

Courant Faible :
Liaisons ayant pour objet de transmettre des signaux électriques. Par extension, les courants faibles intègrent d'autres natures de signaux (acoustiques, optiques, etc.).

Courant Fort :
Liaisons ayant pour objet de transmettre de l'énergie électrique.

Échelle à câble :
Support de câbles constitués d'une série d'éléments jointifs, rigidement fixés à des montants principaux.

Fibre optique :
Câble comprenant une ou des fibres de silice et permettant la transmission de signaux lumineux, par un phénomène de réflexion interne.

Hub ou concentrateur :
Équipements actifs permettant de raccorder plusieurs stations ou terminaux sur un même support de transmission.

PABX :
Abréviation de « Private Automatic Branch Exchange ». Expression anglo-saxonne pour désigner un autocommutateur d'entreprise.

Paire torsadée ou paire téléphonique :
Câbles comportant des ensembles de deux fils de cuivre monobrins ou multibrins torsadés recouverts d'un isolant avec une bande passante déterminée par le pas de torsade et la qualité des isolants.

Serveur informatique :
Matériel informatique et logiciel associé permettant aux utilisateurs d'accéder aux ressources communes qu'il maintient. Il s'agit en général d'un ordinateur de grande puissance.

LES CONCEPTS

Future proof
Ce terme caractérise l'aptitude d'un système à évoluer sur le plan fonctionnel sans remise en cause des produits déjà installés ni des services que ces derniers offrent. Cette caractéristique ne peut véritablement exister que dans les systèmes à architecture décentralisée.

Bluetooth
Norme de communication sans fil qui tente pour l'instant de s'imposer et dont le succès est étroitement subordonné aux accords et solutions que développeront les industriels de la communication autour des technologies Bluetooth dans les prochains mois.

Interopérabilité
Il s'agit de pouvoir garantir au client final la compatibilité fonctionnelle complète entre des appareils complémentaires ou équivalents provenant de constructeurs différents. Cette caractéristique fondamentale pour que le marché se développe de manière significative est souvent mal comprise. En effet il ne s'agit pas seulement d'une compatibilité en terme de protocole de communication mais d'une compatibilité complète. La seule chose qu'il est possible de personnaliser sans nuire à l'Interopérabilité est l'interface avec l'utilisateur et des processus applicatifs locaux.